Voilà, j'ai fini!
Bon j'aime bien mon job, mais le problème, c'est qu'il n'y a pas assez de travail..
Ce matin, j'ai été efficace, j'ai bien fait mon boulot, j'ai donné du travail aux ingenieurs, rassuré les clients, reçu trois emails de remerciement de clients heureux, préparé mes notes pour la réunion de cette après-midi, et voilà, c'est fini!
Je n'ai plus rien à faire, à part, surfer sur le web!
En plus ma boss est là (en fait j'ai deux boss, un homme et une femme, et ma boss travaille de chez elle la plupart du temps). Donc comme elle est là, il faut que je fasse semblant de travailler: c'est-a-dire trifouiller dans mes emails ou surfer notre intranet avec fascination (notre intranet, c'est une site interne ou sont gardees toutes les infos des clients et les projets en cours)..
Ca me fait penser à l'experience malheureuse que j'ai eu, il y a deux ans, à Hobbs, magasin de vêtement s pour femmes aisées (et agées!)
Ce magasin brillait de mille feux, le parquet scintillait (comme jamais je n'avais vu de parquet scintiller) et les trois habits qui se couraient après, étaient toujours parfaitement pliés. En depit de tout çà, on était toujours très nombreuses à travailler dans ce magasin, parce que, comprenez-vous, il fallait 'vendre'! Donc chaque cliente devait recevoir l'attention toute particuliere d'une vendeuse zélée.
S'il n'y avait pas de clientes, il fallait, tout de même, avoir l'air occupé, donc s'attacher à faire des choses parfaitement inutiles et superflues..
Parmis ces tâches creuses que j'ai du faire, il y avait: mesurer les chaussures, (!) Enfin pas les chaussures elles-mêmes, mais la distance qui devait y avoir entre elles, sur une étagère; arranger les cintres pour qu'ils aient tous la même distance les uns des autres, et que le crochet soit bien droit; faire briller la barre déjà très brillante des cintres; replier des habits parfaitement pliés, enlever la poussiere imaginaire sur les étagères polies...
Bref, il y avait de quoi s'agiter.
Et si, par malheur on se prenait à regarder dans le vague, ou pire, à discuter avec une collègue, la manager, Carole, nous tombait dessus sans crier gare pour nous donner quelque chose à faire.
Tout çà n'était rien à côté de la répulsion que j'avais, à parler aux clientes, la bouche en coeur pour les faire acheter le plus possible.
Vendre, je sais faire, mais pas sous pression! Enfin c'est un autre sujet.
Je voulais faire le parallèle entre mon expérience à Hobbs et ce que je vis dans ma compagnie actuelle, mais tout compte fait, ce n'est pas comparable! J'ai des frissons dans le dos quand je pense à cet été où j'ai travaillé à Hobbs. J'ai tenu 2 mois et demi, et puis je suis partie, sans me retourner!
Ce matin, j'ai été efficace, j'ai bien fait mon boulot, j'ai donné du travail aux ingenieurs, rassuré les clients, reçu trois emails de remerciement de clients heureux, préparé mes notes pour la réunion de cette après-midi, et voilà, c'est fini!
Je n'ai plus rien à faire, à part, surfer sur le web!
En plus ma boss est là (en fait j'ai deux boss, un homme et une femme, et ma boss travaille de chez elle la plupart du temps). Donc comme elle est là, il faut que je fasse semblant de travailler: c'est-a-dire trifouiller dans mes emails ou surfer notre intranet avec fascination (notre intranet, c'est une site interne ou sont gardees toutes les infos des clients et les projets en cours)..
Ca me fait penser à l'experience malheureuse que j'ai eu, il y a deux ans, à Hobbs, magasin de vêtement s pour femmes aisées (et agées!)
Ce magasin brillait de mille feux, le parquet scintillait (comme jamais je n'avais vu de parquet scintiller) et les trois habits qui se couraient après, étaient toujours parfaitement pliés. En depit de tout çà, on était toujours très nombreuses à travailler dans ce magasin, parce que, comprenez-vous, il fallait 'vendre'! Donc chaque cliente devait recevoir l'attention toute particuliere d'une vendeuse zélée.
S'il n'y avait pas de clientes, il fallait, tout de même, avoir l'air occupé, donc s'attacher à faire des choses parfaitement inutiles et superflues..
Parmis ces tâches creuses que j'ai du faire, il y avait: mesurer les chaussures, (!) Enfin pas les chaussures elles-mêmes, mais la distance qui devait y avoir entre elles, sur une étagère; arranger les cintres pour qu'ils aient tous la même distance les uns des autres, et que le crochet soit bien droit; faire briller la barre déjà très brillante des cintres; replier des habits parfaitement pliés, enlever la poussiere imaginaire sur les étagères polies...
Bref, il y avait de quoi s'agiter.
Et si, par malheur on se prenait à regarder dans le vague, ou pire, à discuter avec une collègue, la manager, Carole, nous tombait dessus sans crier gare pour nous donner quelque chose à faire.
Tout çà n'était rien à côté de la répulsion que j'avais, à parler aux clientes, la bouche en coeur pour les faire acheter le plus possible.
Vendre, je sais faire, mais pas sous pression! Enfin c'est un autre sujet.
Je voulais faire le parallèle entre mon expérience à Hobbs et ce que je vis dans ma compagnie actuelle, mais tout compte fait, ce n'est pas comparable! J'ai des frissons dans le dos quand je pense à cet été où j'ai travaillé à Hobbs. J'ai tenu 2 mois et demi, et puis je suis partie, sans me retourner!
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