Dimanche 12 février 2006
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12:24
Le huit février a eu lieu l'audition du juge Burgaud, par la commission d' enquête parlementaire.
A la surprise générale, et contrairement à la description donnée par les acquittés d' Outreau,cet homme est apparu très peu sûr de lui, hésitant, cherchant ses mots, ne donnant pas du tout l'image attendue d' un juge investi d'autorité.
A la fin des sept heures d'écoute, la commission d'enquête, ainsi que les acquittés n'étaient pas satisfaits de ce qu'ils avaient entendu. En effet, le juge Burgaud, en dehors du fait qu'il n' a toujours pas voulu s' excuser, n'a donné que des réponses brèves et incomplètes. Il n'a pas reconnu avoir commis des erreurs, affirmant à plusieurs reprises qu'il n' était pas seul au moment des faits, et que d'autres sont aussi responsables que lui, de ce qui s' est passé. D'un coté c' est vrai, mais il n' en reste pas moins que c' est, bel et bien lui, qui proposait les mises en détention, et c' est à lui seul, que les acquittes avaient à faire pendant l' instruction. Et justement les entretiens qu' ils avaient avec le juge ne se passaient pas bien, car ils se trouvaient face à un homme" sarcastique, dur et froid," d' après les propres termes de Roseline Godard(acquittée d' Outreau) et qui ne les écoutait pas.
Alors on peut penser, concernant le changement d' attitude de cet homme, que se trouvant seul dans son cabinet, avec tout le système judicière,( tel qu' il est aujourd'hui), derrière lui, il a abusé de son pouvoir, étant sur d' être au- dessus de toutes critiques, et croyant que nul ne pouvait l' atteindre.
Par contre, quand il s' est trouvé devant la commission parlementaire, son attitude démontrait à ce moment là, sa très grande confusion, et c' est tout juste si on n' éprouvait pas à son encontre un sentiment proche de la pitié. Seulement, voilà, on ne peut pas oublier ce que les acquittés d' Outreau ont subi : éclatement de leur famille, perte d' emploi, et surtout l' effroyable séjour en prison dans laquelle ils ont été méchamment matraités, car tout le monde sait que les pédophiles et les violeurs sont particulièrement malmenés, à l' interieur des maisons d' arrêt.
Alors, espèrons que le gouvernement français saura tirer des leçons de cet incroyable fiasco judiciaire, et entreprendre, de sérieuses, et bonnes réformes, en l' occurrence, concernant le pouvoir du juge d' instruction.
A la surprise générale, et contrairement à la description donnée par les acquittés d' Outreau,cet homme est apparu très peu sûr de lui, hésitant, cherchant ses mots, ne donnant pas du tout l'image attendue d' un juge investi d'autorité.
A la fin des sept heures d'écoute, la commission d'enquête, ainsi que les acquittés n'étaient pas satisfaits de ce qu'ils avaient entendu. En effet, le juge Burgaud, en dehors du fait qu'il n' a toujours pas voulu s' excuser, n'a donné que des réponses brèves et incomplètes. Il n'a pas reconnu avoir commis des erreurs, affirmant à plusieurs reprises qu'il n' était pas seul au moment des faits, et que d'autres sont aussi responsables que lui, de ce qui s' est passé. D'un coté c' est vrai, mais il n' en reste pas moins que c' est, bel et bien lui, qui proposait les mises en détention, et c' est à lui seul, que les acquittes avaient à faire pendant l' instruction. Et justement les entretiens qu' ils avaient avec le juge ne se passaient pas bien, car ils se trouvaient face à un homme" sarcastique, dur et froid," d' après les propres termes de Roseline Godard(acquittée d' Outreau) et qui ne les écoutait pas.
Alors on peut penser, concernant le changement d' attitude de cet homme, que se trouvant seul dans son cabinet, avec tout le système judicière,( tel qu' il est aujourd'hui), derrière lui, il a abusé de son pouvoir, étant sur d' être au- dessus de toutes critiques, et croyant que nul ne pouvait l' atteindre.
Par contre, quand il s' est trouvé devant la commission parlementaire, son attitude démontrait à ce moment là, sa très grande confusion, et c' est tout juste si on n' éprouvait pas à son encontre un sentiment proche de la pitié. Seulement, voilà, on ne peut pas oublier ce que les acquittés d' Outreau ont subi : éclatement de leur famille, perte d' emploi, et surtout l' effroyable séjour en prison dans laquelle ils ont été méchamment matraités, car tout le monde sait que les pédophiles et les violeurs sont particulièrement malmenés, à l' interieur des maisons d' arrêt.
Alors, espèrons que le gouvernement français saura tirer des leçons de cet incroyable fiasco judiciaire, et entreprendre, de sérieuses, et bonnes réformes, en l' occurrence, concernant le pouvoir du juge d' instruction.
